Les années 1980 nous ont offert des designs automobiles vraiment mémorables, et même si vous n’avez pas connu cette époque, vous saviez à quoi vous attendre : des phares escamotables et des voitures de grand tourisme garnies de cuir. Le problème, c’est qu’une voiture qui a fière allure n’est pas toujours agréable à conduire, et bon nombre de stars des années 80 l’ont appris à leurs dépens. Ces 20 véhicules avaient tout pour plaire sur les affiches, mais une fois au volant, le rêve perdait de sa puissance.
1. DeLorean DMC-12
Pas besoin de la conduire pour connaître la DeLorean DMC-12. Malheureusement, son moteur V6 Peugeot-Renault-Volvo n’offrait pas les performances que sa carrosserie en acier inoxydable laissait présager, et la voiture semblait plus lourde et plus lente que ne le laissait supposer son allure. On pouvait certes apprécier ses portes papillon, mais au final, on avait l’impression de conduire une voiture de sport bien moins passionnante.
2. Ferrari Mondial 8
La Ferrari Mondial 8 avait tout pour plaire. Elle arborait une configuration à moteur central et suffisamment de charme italien pour attirer tous les regards. Puis on la conduisait. Il suffisait de cela pour se rendre compte que le V8 de 3,0 litres de la première génération était décevant, surtout pour une voiture portant l’emblème Ferrari. Elle avait également la réputation d’être exigeante en entretien et peu ergonomique, si bien que le rêve devenait coûteux avant même d’être passionnant.
3. Maserati Biturbo
La Maserati Biturbo avait tout pour plaire : des lignes épurées, un habitacle luxueux et un nom qui en disait long. Malheureusement, son V6 biturbo était gâché par un système électrique fragile et une qualité de fabrication inégale. Quand elle fonctionnait bien, elle avait du charme, mais quand ce n’était pas le cas, on passait plus de temps à expliquer ses caprices qu’à en profiter.
4. Lamborghini Countach 5000 QV
Peu de voitures des années 80 avaient un look aussi extravagant que la Lamborghini Countach 5000 QV. Il suffit de la regarder, avec ses portes en ciseaux et son imposante silhouette. Comme on pouvait s’y attendre, elle était difficile à conduire dans des conditions normales, à cause d’une direction lourde, d’une mauvaise visibilité arrière et d’un placement peu pratique des pédales.
5. Aston Martin Lagonda
L’Aston Martin Lagonda arborait une silhouette allongée et surbaissée qui lui donnait davantage l’allure d’un vaisseau spatial de luxe qu’autre chose. À l’intérieur, cependant, le tableau de bord numérique futuriste et les commandes tactiles n’étaient pas aussi impressionnants qu’ils en avaient l’air, se comportant au contraire exactement comme les premiers appareils électroniques.
6. Cadillac Allanté
L’Allanté donnait l’impression que Cadillac voulait rivaliser avec Mercedes, mais elle se comportait sur la route comme une perdante évidente. Certes, elle arborait une carrosserie élégante dessinée par Pininfarina et juste ce qu’il fallait de charme européen pour se démarquer du reste de la gamme Cadillac, mais les premières versions étaient pénalisées par un comportement typique de la traction avant et un V8 pas vraiment sportif.
7. Chevrolet Corvette de 1984
Ce qui est fou avec la Corvette de 1984, c’est qu’elle semblait marquer un véritable renouveau pour la voiture de sport américaine. Avec ses lignes épurées et son cockpit numérique, elle faisait sensation dans les concessions. Le problème, c’est que son V8 à injection Cross-Fire n’était ni souple ni puissant par rapport aux Corvette qui lui ont succédé, et que sa suspension rigide pouvait transformer les routes accidentées en véritable calvaire.
8. Pontiac Fiero
La Pontiac Fiero avait tout pour devenir une star, notamment grâce à sa configuration à moteur central et à sa carrosserie en forme de coin qui lui conféraient un cachet bien plus exotique que ne le laissait supposer son prix. Cependant, les premiers modèles étaient équipés d’un modeste moteur quatre cylindres et de composants de suspension empruntés à des modèles GM moins prestigieux, de sorte que l’expérience de conduite n’était pas à la hauteur de son apparence spectaculaire.
9. Chrysler TC by Maserati
Il faut bien reconnaître que la Chrysler TC n’était pas une mauvaise voiture, mais elle offrait une conduite bien moins remarquable que ne le laissait supposer son nom. Elle avait une allure élégante, dans le style d’une voiture de croisière sur les boulevards, mais le problème était que de nombreux acheteurs trouvaient qu’elle ressemblait trop aux modèles K-car moins chers de Chrysler, malgré son nom prestigieux.
10. Renault Fuego
La Renault Fuego arborait un style de coupé aux lignes fluides qui semblait moderne à une époque où les angles marqués étaient la norme. Une victoire facile, n’est-ce pas ? Eh bien, pas si vite. Si son confort de conduite était au rendez-vous, sa maniabilité et sa fiabilité à long terme ne lui conféraient pas toujours le statut de véritable voiture de passionnés.
11. Ford EXP
Ce qui est vraiment dommage avec la Ford EXP, c’est qu’elle avait l’air sympa, mais que son moteur n’était pas vraiment à la hauteur de ses allures. Dans l’ensemble, cette petite tornade arborait un style sportif à deux places qui la faisait passer pour un petit coupé abordable et plein de caractère. Sous le capot, cependant, elle était très proche de l’Escort, ce qui signifiait que ses performances étaient modestes et que sa maniabilité était loin d’être aussi précise que les conducteurs l’auraient souhaité.
12. Alfa Romeo Spider Graduate
L’Alfa Romeo Spider Graduate arborait un superbe profil de roadster italien et, dans les années 80, elle dégageait un charme désuet. Si seulement cela avait suffi ! Sa plateforme vieillissante et ses commandes un peu dures la rendaient incroyablement dépassée par rapport aux voitures de sport plus récentes, et il fallait vraiment savoir faire preuve d’indulgence.
13. Jaguar XJ-S V12
Selon ce que l’on recherchait, la Jaguar XJ-S V12 aurait pu être une voiture sympa ; son principal défaut était qu’elle excellait davantage dans l’art de parcourir de longues distances avec élégance. Elle dégageait une telle prestance qu’elle avait l’air luxueuse même à l’arrêt, ce qui semblait prometteur jusqu’à ce qu’on prenne la route. En réalité, elle était lourde, complexe et moins réactive que ne l’espéraient les acheteurs.
14. Dodge Daytona Turbo Z
La Dodge Daytona Turbo Z avait tous les ingrédients typiques des années 80 : un nez incliné, des phares escamotables, des graphismes audacieux et l’assurance d’un moteur turbo. Tout cela semblait promettre un véritable succès ! Mais dès qu’on la poussait à fond, on se rendait compte que l’habitacle rappelait qu’il s’agissait tout de même d’une Chrysler économique.
15. Subaru XT
La Subaru XT avait un look à la fois étrange et fascinant, avec son drôle de profil en forme de coin et ses détails inspirés de l’aviation. Si seulement la conduite avait été à la hauteur ! L’expérience de conduite pouvait parfois sembler étrangement distante, notamment en raison d’une puissance modeste et d’une direction qui ne transmettait pas toujours beaucoup de sensations. C’était un design audacieux, mais cela ne suffisait pas à le rendre satisfaisant.
16. Lotus Esprit Turbo
Quand il s’agissait de la Lotus Esprit Turbo, on pouvait l’admirer de tout cœur, mais on ne comptait pas vraiment sur elle. Elle pouvait se montrer rapide et équilibrée quand tout allait bien, mais entre l’habitacle exigu, les commandes lourdes et la fameuse fragilité des Lotus, cette voiture rendait la conduite quotidienne bien trop éprouvante.
17. Merkur XR4Ti
La Merkur XR4Ti reprenait le style de la Ford Sierra européenne, mais sur le marché américain, elle a été commercialisée sous un nom de marque prêtant à confusion. Elle se caractérisait également par un niveau de finition inégal et une sensation de conduite qui ne correspondait pas toujours à ses performances. Elle était certes intéressante, mais l’ensemble manquait de finition.
18. Chevrolet Camaro IROC-Z
La Chevrolet Camaro IROC-Z avait la prestance, les bandes décoratives et le charisme qui en ont fait l’une des « pony cars » les plus reconnaissables de la décennie. Malheureusement, cela n’a pas suffi à la sauver. La conduite pouvait être rude, l’habitacle donnait parfois une impression de mauvaise qualité, et certaines versions avaient l’air plus rapides qu’elles ne l’étaient réellement en termes d’accélération.
19. Ferrari Testarossa
La Ferrari Testarossa était l’une des supercars emblématiques des années 80, avec un look si spectaculaire qu’elle pouvait faire s’arrêter la circulation. Mais la conduire, c’était une autre histoire : elle était large, lourde à basse vitesse et n’offrait pas vraiment une bonne visibilité.
20. Pontiac Firebird Trans Am Turbo
Ah, la Pontiac Firebird. Elle était agressive, surbaissée et incontestablement typique des années 80. Mais il s’avère que ce n’est pas toujours une bonne chose ! Le V6 turbocompressé avait certes un certain charme, mais la transmission de puissance, loin d’être fluide, l’empêchait de se montrer aussi performante que son style le laissait présager.