Votre véhicule vous rend populaire auprès du sexe opposé?

par Rédactrice invitée, décembre 12, 2016

Vous croyez que votre véhicule vous rend populaire auprès du sexe opposé? Détrompez-vous! Selon un sondage réalisé par autoHEBDO en 2016, les Canadiens accordent peu d’importance à la voiture d’un éventuel partenaire, et encore moins les Québécois (59 % contre 50 %). En général, les Canadiens sont davantage séduits par la fiabilité et la sécurité d’un véhicule.

En effet, la majorité des Canadiens (51 %) déclare préférer les marques plus traditionnelles, telles que Ford, Toyota ou Chevrolet, parmi d’autres choix, incluant des modèles BMW de luxe et de rares modèles de Lamborghini. Ils affirment également associer les marques traditionnelles avec les notions de sécurité, maturité et de polyvalence.

Les conducteurs de VUS sont les plus séduisants pour près d’un tiers des Canadiens (29 %), laissant derrière les conducteurs de fourgonnettes et de familiales (3 %). Au Québec, les conducteurs de berlines auraient également la cote (26 %), tandis qu’ils ne séduiraient que 15 % des Ontariens et 16 % des résidents de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.

Autres faits amusants de l’étude

  • ·         30 % des Canadiens âgés de 18 à 34 ans déclarent que la première impression de la voiture d’un conjoint potentiel a une certaine importance dans le choix d’un partenaire. Ce pourcentage diminue avec l’âge : 24 % chez les 35 à 54 ans et 22 % chez les 55 ans et plus.
  • Seuls 8 % des femmes et 16 % des hommes sont séduits par des chauffeurs conduisant des voitures de luxe.
  • 67 % des Québécois affirment que les célibataires du sexe opposé n’accordent pas d’importance à leur véhicule dans le but de séduire, comparativement aux Ontariens (74 %) et aux Canadiens de l’Atlantique (78 %).
  • 23 % des femmes sont plus susceptibles d’être attirées par les conducteurs d’une camionnette, comparativement à 11 % chez les hommes.

Pour cette étude, la marge d’erreur – qui évalue la variabilité d’échantillonnage – est de +/- 2,5 %, 19 fois sur 20. Les résultats ont été pondérés en fonction de l’éducation, l’âge, le sexe et la région (et au Québec, la langue). Les données du recensement ont été pondérées pour assurer que l’échantillon soit représentatif de la population adulte du Canada. Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des composantes en raison des arrondis.