Le concessionnaire automobile Volvo de Québec, situé au 2230 rue Cyrille-Duquet à Québec, a investi plus de 2 millions de $ dans des travaux d’agrandissement et de rajeunissement de ses installations.
Le bâtiment a pratiquement été refait à neuf. On a démoli la majeure partie de l’édifice, la grande salle d’exposition et les bureaux pour ne conserver que l’aire de service, l’atelier et le secteur des pièces. Le nouvel édifice comprend une toute nouvelle salle d’exposition beaucoup plus vaste ainsi qu’un espace d’entreposage, d’expédition et de réception. Par ailleurs l’aire de service comporte aussi une baie additionnelle pour accueillir un véhicule. Le tout pour mieux servir la clientèle et répondre encore davantage aux attentes de celle-ci.
Ces travaux qui respectent la nouvelle identité visuelle contemporaine des concessionnaires de Volvo se ponctueront, le mercredi 2 mai, par un grand cocktail soulignant la réouverture officielle de Volvo de Québec.
Un peu d’histoire : 20 ans déjà !
Jean-Guy Léonard a lancé Volvo de Québec en janvier 1992, 27 ans après ses débuts dans le milieu de l’automobile en 1965. Le premier garage Volvo a, à cette époque, ouvert ses portes sur la rue Watt dans le parc Colbert. Janvier 1993 marqua l’arrivée de Rachel Léonard, la fille de Jean-Guy, dotée de solides études en comptabilité et également dans le domaine de l’automobile, dans l’entreprise. C’est en novembre 1998 qu’il fut décidé de déménager sur le site actuel. Depuis 2000, Rachel voit aux opérations de l’entreprise familiale, et depuis 2005 elle est actionnaire de Volvo de Québec.
Plus que jamais, elle affirme :
« Notre clientèle est extrêmement fidèle, notre personnel en poste on ne peut plus stable, certains sont même avec nous depuis janvier 1992. Après treize ans, nous devions revisiter nos installations, les rénover, les agrandir, pour offrir à tout ce beau monde une qualité exemplaire. Je suis extrêmement fière des résultats et je lève mon chapeau à tous ceux et celles y ayant contribué. Nos clients, déjà, ne tarissent pas d’éloges sur notre nouvelle bâtisse, contemporaine, c’est vrai, mais tout à fait sobre. »






