Salon de l’auto de Québec 2015 — Mes coups de coeur

PREMIER REGARD par Daniel Charette, mars 9, 2015

Le salon de Québec n’est peut-être pas aussi grandiose que les salons internationaux d’outre-mer, mais pour les consommateurs de la vieille capitale, il demeure la meilleure option pour retrouver sous un même toit, les modèles offerts sur notre marché.

Néanmoins, parmi les véhicules présentés, certains ont attiré mon attention. Ces voitures qu’on se tord le cou pour y jeter un énième regard alors qu’on s’en éloigne sont toujours spéciales et évidemment, propre à chacun. Voici celles qui m’ont fait marcher maladroitement sans regarder où j’allais tandis que je scrutais leur robe et m’imaginais leur faire une place dans mon garage.

Mazda MX-5 2016

salon-de-quebec-048 J’aime conduire. Vraiment. J’aime la vraie conduite sportive où la puissance importe peu et qu’on s’en remet à l’équilibre et aux sensations ressenties au volant, davantage qu’au chrono qu’on réussit à faire entre deux feux rouges. Pour avoir essayé et même possédé plusieurs Miata par le passé, je peux avec certitude, affirmer que le plaisir qu’elle procure est sans égal dans cette fourchette de prix. Sachant cela des générations précédentes, cette quatrième mouture présentée à Québec est plus courte, plus basse et plus large que celle qu’elle remplace. À l’ère où les véhicules grossissent sans cesse au fil des refontes, je lève mon chapeau à Mazda d’avoir résisté à la tentation d’embourgeoiser son sublime roadster et j’ai bien hâte que l’hiver se termine et d’en prendre le volant pour un essai complet!

BMW Alpina B6 

dsc_0040 Aux antipodes de la MX-5, se trouve l’Alpina B6, une version revue et vitaminée de la BMW Gran Coupé 650i xDrive. Pourtant, cette dernière est plutôt en forme avec son V8 de 4.4 litres développant 445 chevaux, mais la livrée Alpina porte cette puissance à 540 chevaux et tout autant de couple. Démesuré? Complètement. Si j’avais pu choisir n’importe quelle voiture du salon pour faire le trajet de retour à Montréal, est-ce que j’aurais opté pour l’Alpina B6? Fort probablement. Je me serais sans doute demandé pourquoi la 40 n’est pas une autobanh, mais ça, c’est une autre histoire. 

Volkswagen Golf R 2016

salon-de-quebec-024 Elle est de retour. Alors que la nouvelle génération de la Golf fait un tabac et que la version GTI alimente les rêves, Volkswagen débarque avec l’ultime Golf ; la R. Cette dernière est la plus puissante de la famille, avec ses 292 chevaux, mais le plus beau c’est qu’elle les passe au sol via son rouage intégral 4motion. Au choix, une boîte manuelle classique, ou une DSG à double embrayage. Une compacte allemande, avec plus de puissance qu’il en faut, un rouage intégral et, comble de bonheur, avec laquelle il est toujours possible de jouer du levier, alors que trop de constructeurs retirent les transmissions manuelles de leur catalogue… Merci Volkswagen.

C’est ainsi que je me perdais dans mes rêveries, à voir ces trois beautés constituer mon écurie. La Golf R pour tous les jours et s’amuser dans la neige, l’Alpina B6 pour les longs trajets autoroutiers, voir même pour traverser le Canada ou les États-Unis sans avion et finalement la splendide MX-5 pour se faire plaisir sur les petites routes sinueuses tout l’été à chaque fois que le soleil se pointe le nez. Et vous, qu’est-ce qui a fait chavirer votre cœur au salon de Québec?